En 1988, Marc Huynen visite la Finlande avec son épouse. Dans la documentation touristique reçue, il découvre une carte originale du pays comportant les indications d'églises dites «ouvertes». Il se renseigne et découvre que cette idée existe aussi en Angleterre.
Leur «Open Churches Trust» édite un véritable recueil des églises ouvertes, soit plus de 11.000 sur les 16.000 existantes. Cette initiative d'un réseau d'églises ouvertes existait dans d'autres pays mais pas en Belgique.
En 2007, Marc Huynen réunit alors autour de lui quelques personnes d'horizons professionnels et philosophiques différents mais toutes intéressées par le projet : ouvrir nos églises.
Le réseau existe actuellement en Belgique, en France, au Luxembourg, aux Pays-Bas et en Suède.
Des associations régionales ont été créées à l'étranger qui ont rejoint l'asbl Eglises Ouvertes, créant ainsi un vaste réseau transfrontalier.
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L'histoire du sanctuaire débute avec une chapelle dédiée à la Vierge Marie, existant depuis au moins 1501. Elle abritait une statue en bois de la Vierge à l'Enfant, datée entre 1450 et 1475. Vers 1595, la ville subit des ravages dus à une occupation hollandaise, ce qui entraîna la dégradation de la chapelle et de la statue. En 1621, une femme de Huy, tenta de transporter la statue dans son fagot de bois, mais celui-ci devint impossible à déplacer. Cet événement, considéré comme un miracle, est documenté dans les archives de Huy.
En 1624, une nouvelle église fut construite pour accueillir les nombreux pèlerins. En 1663, la première procession septennale fut instituée, et ces fêtes continuent d'être célébrées tous les sept ans.
L'église, construite entre 1624 et 1628, fut agrandie au XIXe siècle par les Dominicains, qui ajoutèrent des chapelles latérales, un chœur monastique et la grande tour du jubilé. Le plafond de l'église, peint par Adolphe Tassin entre 1890 et 1891, illustre les Mystères du Rosaire. L'église abrite également de nombreux vitraux, sculptures et objets de culte, dont certains datent du XVIIe siècle.
Parmi les figures marquantes liées au sanctuaire, le Père Dominique Pire, prix Nobel de la Paix en 1958, repose au cimetière de la Sarte.
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